Sevrage tabagique : après les chewing-gums, les patchs sont aussi remboursés

Pour inciter à l’arrêt du tabac, deux traitements de substitution nicotinique sont désormais remboursables par l’Assurance maladie.

“Soutenir les fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer est un impératif, ils sont victimes du tabac. Mon engagement dans la lutte contre le tabac est entier et ne faiblira pas” a souligné la ministre de la santé Agnès Buzyn en annonçant que deux traitements de substitution nicotinique sont désormais remboursables par l’Assurance maladie. Après les gommes à mâcher, qui étaient remboursées depuis le 22 mars dernier, les “patchs” sont à leur tour remboursés, depuis aujourd’hui.

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“Cette prise en charge permet à tous les patients l’accès à ces traitements de substitution, y compris aux plus modestes. Elle permet, en effet, de supprimer l’avance de frais systématique et d’avoir le même tarif pour un même produit sur tout le territoire, tout en permettant une durée de traitement adaptée à la dépendance a insisté la ministre de la Santé.

Cette mesure du Plan priorité prévention accompagne la hausse du prix du paquet de cigarette intervenue le 1er mars dernier.

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Le Conseil d'État valide l'arrêt des soins pour Inès, contre l'avis des parents

Suite et (probablement) fin de l’affaire Inès. Ce vendredi 5 janvier 2018, le Conseil d’État a finalement validé l’arrêt des traitements pour la petite Inès (14 ans), plongée dans un état végétatif depuis l’été 2017.

Rappel des faits : au mois de juin 2017, l’adolescente – qui souffre d’une maladie neuromusculaire auto-immune – est frappée par une crise cardiaque et hospitalisée au CHU de Nancy (54) dans un état végétatif.

Fin juillet 2017, le corps médical suggère l’arrêt des traitements au terme d’une procédure collégiale : les parents d’Inès saisissent alors le tribunal administratif de Nancy qui, le 7 décembre 2017, valide l’avis des médecins, considérant que plus aucun espoir n’est possible – les experts estiment même que « l’enfant n’aura plus jamais la capacité d’établir le moindre contact » avec son entourage.

Le Conseil d’État valide le verdict du corps médical

Les parents de l’adolescente (notamment motivés par des raisons religieuses) saisissent ensuite le Conseil d’État le 29 décembre 2017. Et c’est justement celui-ci qui vient de rendre son verdict : « selon le rapport des trois médecins experts rendu à la demande du tribunal administratif de Nancy, le pronostic neurologique de l’enfant est « catastrophique » : elle se trouve dans un état végétatif persistant, incapable de communiquer avec son entourage, le caractère irréversible des lésions neurologiques étant certain dans l’état actuel de la science ».

Conséquence : le Conseil d’État juge que « en l’état de la science médicale, la poursuite des traitements est susceptible de caractériser une obstination déraisonnable ». « Il appartient donc désormais au médecin en charge de l’enfant d’apprécier si et dans quel délai la décision d’arrêt de traitement doit être exécutée. » Une histoire tragique.

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Arrêt des soins : les parents d'Inès saisissent le Conseil d'Etat

En juin dernier, la petite Inès âgée de 14 ans avait fait une crise cardiaque causée par une maladie neuromusculaire auto-immune. Elle est depuis plongée dans un état végétatif. Voulant s’opposer à l’arrêt de l’assistance respiratoire de leur fille, les parents d’Inès avaient saisi le tribunal de Nancy. Ce dernier avait rendu son verdict début décembre, se rangeant à l’avis du corps médical. Ne voulant pas perdre espoir, ils ont cette fois-ci décidé de s’en référer au Conseil d’Etat. Le résultat de cette procédure d’urgence devrait être connu dans les 48 heures.

Pour les médecins, il n’y a aucun espoir

Devant le tribunal administratif, deux neuropédiatres et un chef de service de réanimation pédiatrique avaient pourtant fait part de leur expertise au juge avant qu’il valide l’arrêt des soins. Pour eux, Inès se trouve dans un état « végétatif persistant » et « n’a pas et n’aura plus la capacité d’établir le moindre contact”. Ils ont qualifié la poursuite des traitements “d’obstination déraisonnable”. Toute la famille s’oppose néanmoins à l’arrêt des soins et avance l’absence de certitude. Selon eux, il reste une chance, même infime, pour qu’elle se réveille. Pour la mère, qui a mis en avant ces croyances religieuses lors de l’audience, donner son accord à la décision des médecins serait « un crime ». Reste à savoir ce que va en décider le Conseil d’Etat.

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