Deuil : comment surmonter la perte d’un proche ?

Faire le deuil d’un proche est un processus délicat et douloureux, plus ou moins difficile selon chacun. Comment le surmonter ? Quand et auprès de qui demander de l’aide ? Valérie Sengler, psychanalyste à Saint-Mandé (94), nous explique plus en détail les étapes du deuil et comment faire pour vivre au mieux cette période difficile.

Le deuil correspond à la période suivant la perte de quelqu’un que l’on connaît. ” Cette personne peut être décédée, mais on peut également parler de deuil pour quelqu’un de vivant, dans le cadre d’un divorce, ou d’un malade d’Alzheimer par exemple “, détaille Valérie Sengler, psychanalyste dans un cabinet libéral à Saint-Mandé (94). ” Dans tous les cas, le deuil constitue le processus qui permet de réaliser que « nous deux, c’est fini ».

Quelles sont les étapes du deuil et comment se traduisent-elles ?

Le deuil de quelqu’un qui a été malade très longtemps (cancer, Alzheimer…), peut, au début, se traduire par un soulagement. Le soulagement de ne plus voir la personne souffrir évidemment. Et aussi, même s’il est parfois difficile de le reconnaître sans culpabilité, de ne plus devoir s’en occuper tous les jours. ” Après quoi, commence le vrai deuil, lorsque les bons souvenirs refont surface et qu’il ne reste en mémoires que les périodes heureuses que l’on a vécues ensemble “, explique Valérie Sengler. Lorsque le décès survient d’un coup, (accident, crise cardiaque..), la première étape est la stupéfaction. ” L’individu est alors incapable de réaliser que la personne est bel et bien morte.

Les étapes suivantes sont généralement communes :

• L’infinie tristesse : ” vous êtes comme emporté par une vague, vous sombrez “

• Puis la remontée : ” vous commencez à vous rendre compte qu’il y a encore de la joie dans votre vie “

• Cela peut également s’accompagner de colère : ” La colère est dirigée contre la personne qui vous a abandonné “.

Dans le cas d’un proche décédé, une perte d’appétit, des insomnies, une dépression, l’envie de rejoindre le défunt peuvent accompagner le deuil. ” Le mal-être que l’on vit est tellement fort, que, souvent, il faut qu’il sorte “, explique la psychanalyste. Cela peut alors se manifester par des maladies de peau, des maux d’estomac ou de tête par exemple. ” Un patient me disait avoir fait un infarctus suite au décès de son épouse. « Elle m’a brisé le cœur », ce sont ses mots.

Chaque deuil est différent

Chacun va vivre son deuil plus ou moins bien. ” Si la personne a eu une enfance heureuse, à un travail, des amis, des hobbies… Elle sera plus résiliente “. Valérie Sengler explique également que ce sont ces personnes qui vont aussi plus facilement aller chercher de l’aide pour aller mieux. En outre, le vécu du deuil variera en fonction du lien affectif avec le défunt.

Lorsque l’on perd un parent, cela est considéré comme ” normal “, c’est dans l’ordre des choses et on s’y est préparé. ” Il faut alors faire le deuil de son enfance. C’est également la première fois que l’on se dit que « le prochain ce sera moi » “, renseigne la psychanalyste. Cette perte fait donc généralement prendre conscience que l’on vieillit. Au contraire, si l’on perd un enfant, c’est quelque chose ” d’anormal “. Le couple doit alors faire face. ” Souvent ils se séparent, car rester ensemble, ce n’est pas réussir à faire son deuil. À l’opposé, ils peuvent continuer leur histoire et faire d’autres enfants “. Valérie Sengler rend compte que dans tous les cas, il y aura un avant/après.

Vers qui se tourner pour trouver de l’aide ?

À partir du moment où vous ne mangez plus, ou vous avez l’impression de manquer d’oxygène, de ne pas avancer, de pleurer tout le temps, que la souffrance est trop grande, et cela, depuis plus de 2 semaines, il important d’aller consulter un professionnel “. Avec un psychanalyste, qui peut aider à surmonter un deuil dit ” prolongé ou compliqué “, le but sera de trouver des points d’ancrage sur lesquels s’accrocher. Le patient aura un endroit où raconter son vécu avec la personne et il pourra être écouté. ” Alors que la personne est généralement « auréolée » après sa mort, la psychanalyse aura aussi pour but de continuer à faire percevoir la personne comme elle était, de décortiquer la relation et d’identifier ce qu’elle nous apportait “. Valérie Sengler explique qu’elle s’adapte à chaque individu afin de réussir à faire sortir la douleur et qu’il y est une résiliation. Cela peut, par exemple, se faire par des dessins, des lettres ou encore une petite cérémonie.

Il est également possible d’opter pour une thérapie cognitive comportementale (TCC), réalisée par un psychologue ou un psychiatre. Le problème est d’abord analysé, ses déclencheurs compris et des objectifs à atteindre sont élaborés. Ces thérapies sont fondées sur l’apprentissage de nouveaux comportements, et d’une manière plus positive de penser. Dans ce cas, le patient est plus actif, il devient un véritable acteur de sa ” guérison “.

Enfin, des associations comme Dialogue & Solidarité, Vivre Son Deuil, Apprivoiser l’Absence ou encore l’Association Nationale Jonathan Pierres Vivantes, disposent également d’un numéro d’écoute et organisent des groupes de parole pour permettre de rompre l’isolement.

Que faire si l’on est proche d’une personne en deuil ?

Si l’on est face à quelqu’un en deuil, le mieux est d’aller vers cette personne et de lui dire « je suis là, je peux tout entendre » “, conseille la psychanalyste. Selon elle, si cette personne vous explique qu’elle souffre énormément, il ne faut surtout pas lui dire que ça va passer, mais plutôt ” je sais, je ne te juge pas “. Ensuite, le plus important est d’essayer de la faire sortir de chez elle, en allant au cinéma ou au restaurant par exemple. Dans le cas où aucune amélioration ne s’observe, il ne faut pas hésiter à prendre rendez-vous pour cette personne, et l’accompagner. ” J’aime dire que nous sommes un cristal avec de multiples facettes. Lorsque l’on perd quelqu’un, une de ces facettes est détruite, la vie ne sera plus jamais pareille, il faut alors trouver les moyens de se reconstruire “.

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Comment en finir avec les cystites à répétition

Une infection urinaire ou cystite est un épisode gênant et douloureux. Lorsqu’elle revient plusieurs fois par an, cela finit par affecter la vie quotidienne. Connaître les causes de ces récidives aide à s’en débarrasser.

Après avoir souffert d’une cystite, les femmes savent parfaitement en reconnaître les symptômes : brûlures en urinant, envies pressantes et fréquentes… Dans 9 cas sur 10, la bactérie responsable, Escherichia coli, provient des selles et remonte de la vulve à la vessie. Un traitement antibiotique (Monuril), en prise unique, règle généralement le problème et l’épisode est oublié. Mais, parfois, les symptômes réapparaissent quelques jours ou quelques semaines plus tard.

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À partir de 4 infections par an, on parle de cystites récidivantes.

Les premières mesures à prendre

Éliminer un à un les facteurs qui peuvent expliquer les récidives et s’aider des produits naturels qui ont montré de l’intérêt.

  • Boire davantage,  au moins 1,5 litre d’eau tout au long de la journée. Prendre l’habitude d’uriner régulièrement et y penser après chaque rapport sexuel.
  • Lutter contre la constipation :  en augmentant sa consommation en fibres et en buvant une eau riche en magnésium. Le médecin pourra vous aider si nécessaire en vous prescrivant des laxatifs.
  • Entretenir la bonne trophicité du vagin après la ménopause.  L’utilisation régulière d’ovules ou de crèmes vulvo-vaginales, hormonales (Trophicrème) ou non (Cicatridine, Monasens), est souvent nécessaire. Demander à son gynécologue ce qui est le plus indiqué dans son cas.
  • S’aider des probiotiques pour rétablir la qualité de la flore vaginale :  il existe des ovules, capsules ou gélules vaginales de probiotiques seuls (Medigyne, Bactigyn… ) ou associés à des hormones (Florgynal, sur prescription) ainsi que des gélules orales (Orogyn… ). Il est conseillé de prendre régulièrement ces produits.
  • Faire une cure de canneberge (ou cranberry).  Ces petites baies contiennent des proanthyocyanidines (pacs), composés qui réduisent l’adhésion de la bactérie Escherichia coli à la paroi de la vessie.

La prendre en cures de trois mois maximum. Mais toutes les marques (gélules ou sachets) ne se valent pas, car leur contenu en pacs est variable. Préférer celles qui sont suffisamment dosées (Cys-control Flash, Duab, Gyndelta). Un nouveau produit, Femannose, contient, en plus de la canneberge, une poudre au D-mannose, qui limite encore plus l’adhésion des bactéries à la paroi vésicale.

  • Ne pas compter sur les boissons à base de canneberge, elles contiennent trop peu de pacs : il faudrait en boire 30 litres par jour pour atteindre l’efficacité des extraits !

Que faire quand la prévention ne suffit pas ?

  • Pas question d’automédication avec du Monuril si les cystites récidivent.  Une analyse d’urines en laboratoire (ECBU) est indispensable, avec, en cas d’identification d’un germe, un antibiogramme. Ce test permet de savoir quel antibiotique est efficace dans ce cas.
  • On demande aux femmes de tenir un agenda sur 1 ou 2 semaines pour noter ce qu’elles ont bu,  en quelle quantité, et tous les moments où elles vont uriner, pour vérifier qu’il n’y a pas d’erreur à corriger.
  • Si les cystites récidivent toujours,  le médecin recherche des causes plus rares d’infections à répétition (pathologie locale, malformation de l’appareil urinaire… ), ce qui nécessite examen clinique et gynéco, échographie, voire un uro-scanner. Ces explorations permettent de s’assurer que la répétition des symptômes n’est pas liée à une maladie inflammatoire chronique (syndrome de la vessie douloureuse), voire un cancer de la vessie. À chaque diagnostic correspond une prise en charge : le traitement ou une intervention chirurgicale résoudra le problème d’infection à répétition.
  • Les médecins prescrivent rarement un antibiotique préventif à cause du risque de résistance.  Ils réservent ce traitement aux femmes qui subissent plus d’une infection par mois, ou qui souffrent de cystites post-coïtales, dans l’attente d’autres modes de prévention, qui sont aujourd’hui en développement.

Bientôt des vaccins préventifs

Il existe aujourd’hui plusieurs vaccins « anti-cystite ». Il s’agit de préparations contenant des bactéries inactivées (donc inoffensives), sélectionnées pour leur propension à déclencher des cystites. Ce sont en fait des stimulants immunitaires, car les défenses de l’organisme ne sont pas très vives face à ces bactéries. Qu’ils soient pris par voie orale (UroVaxom), intravaginale (UroVac) ou injectable (StroVac), ces médicaments doivent être pris à plusieurs reprises pour développer une immunité suffisante contre les infections. Les études cliniques ont montré que 60 à plus de 80 % des femmes n’avaient plus de cystites dans les six à douze mois suivant la cure. Mais aucun n’est pour l’instant commercialisé en France et il faut se rendre en Suisse ou en Allemagne pour trouver le plus commun (Uro-Vaxom). Certains urologues n’hésitent pas à en parler à leurs patientes car les recommandations européennes en reconnaissent l’intérêt. Un médicament du même type, Uromune, est en cours de développement. Ce spray sublingual a obtenu aujourd’hui une autorisation temporaire d’utilisation dans plusieurs pays, dont le Portugal et la Grande-Bretagne.

Une étude clinique est aujourd’hui en cours et, si elle est concluante, permettra au laboratoire de demander sa commercialisation au niveau européen…

Notre expert : Dr Franck Bruyère, urologue au CHU de Tours

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Les comorbidités communs Fibromyalgie

Problèmes de santé cachés qui pourraient être compliquer votre condition

Certaines maladies ont tendance à se produire aux côtés d’autres maladies, qui se chevauchent leurs ensembles douloureux de symptômes. La fibromyalgie est une de ces conditions. En fait, la plupart des patients fibro luttent probablement avec un autre trouble physique ou psychologique en même temps – et beaucoup ne réalisent même pas.

Fibromyalgie apporte des symptômes généralisés et variés, si naturellement il peut être confondu pour d’autres conditions. Bien qu’il y ait des critères diagnostiques clairs de la fibromyalgie, la maladie est difficile à mesurer et presque impossible à voir, donc encore un mauvais diagnostic est vrai problème.

Un diagnostic précis et complet pourrait être la percée dont vous avez besoin pour une bonne gestion des symptômes. Afin d’obtenir un meilleur diagnostic, vous aurez besoin de savoir ce que les autres conditions pourraient être ajouter à votre douleur, et comment les repérer.

Conditions communes Chevauchement douleur

Dans de nombreux cas, le problème est pas un mauvais diagnostic, mais plutôt un diagnostic inadéquat. Plusieurs conditions sont connues pour se chevaucher avec la fibromyalgie (ce qui leur rapporte le titre de conditions « concomitantes »), mais ils peuvent se cacher derrière des symptômes fibro pendant un bon moment. Si vous avez été diagnostiqué avec la fibromyalgie, assurez-vous de surveiller les signes de ces problèmes qui se chevauchent.

Syndrome de fatigue chronique

C’est la plus fréquente des comorbidités de fibromyalgie. Il y a beaucoup de similitude entre les deux maladies – à savoir, l’épuisement extrême et faiblesse.

En fait, les deux conditions peuvent être tellement semblables que les experts continuent de débattre si oui ou non ils sont légèrement différentes manifestations de la même condition sous-jacente. Selon la Fondation de l’arthrite, entre 50 pour cent et 70 pour cent des personnes atteintes de fibromyalgie peut également être diagnostiqué avec le syndrome de fatigue chronique.

Cependant, plusieurs éléments donnent à penser qu’ils sont des maladies distinctes, avec des ensembles distincts de symptômes qui nécessitent souvent des approches de traitement. Par exemple, la fatigue chronique apporte généralement une réponse inflammatoire (fièvre et un gonflement), tandis que la fibromyalgie ne fonctionne pas et le principal symptôme de la fibromyalgie est une douleur dans des sites très spécifiques autour du corps, ce qui ne se voit pas dans le syndrome de fatigue chronique.

Maux de tête et migraine

Plus de la moitié des patients atteints de fibromyalgie se plaignent de maux de tête ou des migraines fréquentes. Des études montrent que ceux qui souffrent de fibromyalgie et de maux de tête subissent aussi une douleur plus grave et de dépression que les patients souffrant de céphalées seul.

Les experts soupçonnent que des anomalies dans des messagers chimiques spécifiques dans le cerveau sont à blâmer pour les maux de tête et des douleurs musculaires généralisée (à savoir, la sérotonine et adrénaline). En effet, le corps réagit à la stimulation qui n’est pas normalement douloureuse avec les sensations de douleur.

PMS et des périodes douloureuses

Beaucoup de femmes atteintes de fibromyalgie peuvent attendre de plus longues périodes et plus sévères de PMS, et plus lourds, des périodes plus douloureuses. Certaines des plaintes les plus courantes sont les suivantes:

  • crampes sévères
  • ballonnements
  • Mal au dos
  • les pieds et les mains enflées
  • sautes d’humeur importantes
  • Mal de tête

 

Syndrome de l’intestin irritable

Les dysfonctionnements hormonaux dans le cerveau qui viennent avec la fibromyalgie pourrait expliquer pourquoi tant de personnes souffrant du mal aussi avec des problèmes digestifs. Depuis la recherche récente montre à quel point près le cerveau et l’intestin sont liées, il est pas surprenant que la douleur abdominale, constipation, diarrhée, ballonnements et des nausées chroniques – les principaux éléments du syndrome du côlon irritable (IBS) – apparaissent si souvent.

Tout syndrome qui provoque une douleur aiguë ou de stress dans le corps aggravera certainement votre fibromyalgie, afin de ne pas ignorer les symptômes du SCI. Si vous remarquez des changements dans vos habitudes de salle de bains ou de nouvelles sensations et de l’intestin inconfortables qui continuent pendant des semaines, il est temps de parler avec votre médecin.

Perturbations de sommeil

Les troubles du sommeil et la fibromyalgie vont main dans la main. Sans aucun doute, la douleur de la fibromyalgie peut le rendre difficile à endormir, mais la façon dont la douleur se manifeste pendant la nuit peut également rendre presque impossible d’obtenir un sommeil réparateur, régénérant.

Certains des problèmes qui se produisent aux côtés de la fibromyalgie du sommeil les plus courantes comprennent:

  • L’apnée du sommeil (lorsque votre respiration arrête périodiquement pendant le sommeil)
  • L’insomnie (l’incapacité de s’endormir et à rester endormi)
  • Le syndrome des jambes sans repos (tension inconfortable et mal à l’aise dans vos jambes qui vous donne envie de les déplacer)
  • trouble du mouvement périodique des membres (lorsque les muscles se contractent involontairement toutes les 30 secondes pendant que vous êtes endormi)

Une foule d’autres troubles peuvent venir avec la fibromyalgie, du mauvais fonctionnement du système nerveux (comme des palpitations cardiaques) à la sensibilité chimique multiple, où certains produits chimiques déclenchent la douleur familière et la fatigue. Il peut être difficile de faire la différence entre les séries de symptômes et de garder trace des déclencheurs, mais il est essentiel que vous essayez d’enregistrer de nouveaux signes, symptômes ou les modèles que vous voyez, et les signaler à votre médecin.

Conditions psychologiques et Fibromyalgie

inconforts physiques ne manqueront pas d’interférer avec votre vie quotidienne, mais méfiez-vous les conditions psychologiques qui peuvent se chevaucher avec la fibromyalgie, aussi. Il est facile de rejeter la détresse mentale ou émotionnelle que le fait de vivre avec la douleur chronique, mais si quelque chose de plus grave est en jeu, en ignorant la question peut vous coûter très cher.

Dépression

Malheureusement, la dépression est très fréquente chez les patients atteints de fibromyalgie – jusqu’à 70 pour cent des patients fibro ont aussi des périodes de dépression, et jusqu’à un tiers souffriront de dépression majeure. De nombreux experts conviennent que le même système nerveux central et les problèmes neurochimiques sont présents dans les deux conditions.

Cependant, la dépression et la fibromyalgie sont deux conditions distinctes, et il est important de diagnostiquer séparément chacun pour un meilleur traitement. Bien que les deux conditions modifient les voies de la douleur dans le cerveau, neuro-imagerie montre que les modèles de traitement de la douleur altérée sont différentes dans la dépression et la fibromyalgie. À son tour, un traitement différent peut être nécessaire pour soulager chaque problème.

Anxiété

Bien que la dépression majeure est la plus fréquente des troubles psychologiques concomitantes, certaines études ont montré que les troubles anxieux ne sont pas trop loin derrière. Jusqu’à 47 pour cent des personnes souffrant de fibro également lutter avec un trouble panique à un moment donné, et jusqu’à 60 pour cent souffrira d’un autre genre de problème d’anxiété. Les attaques de panique sont des symptômes graves, mais les tendances anxieuses moins intenses comme les sautes d’humeur chroniques inquiétants ou drastiques peuvent pointer vers un gros problème, aussi.

Les bonnes nouvelles sont, il y a des thérapies qui ciblent à la fois la fibromyalgie et les troubles psychiatriques. Que vos comorbidités soient physiques, psychologiques, ou les deux, la meilleure approche combinera le bon médicament (souvent, des antidépresseurs) avec la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), l’éducation et les changements de mode de vie sain pour une meilleure chance de priser la gamme de symptômes pénibles.

Ressources

A propos de la santé (fibromyalgie, (Chevauchement) Syndrome de fatigue chronique et comorbide Conditions)

Santé de tous les jours (dénominateurs communs de la fibromyalgie et le syndrome de fatigue chronique)

NCBI PubMed (de comorbide Fibromyalgie avec des troubles de l’anxiété et la dépression: traitement médical et psychologique combiné)

Aide pour les maux de tête (fibromyalgie et maux de tête chroniques)

Institut CME (évaluation et le diagnostic de fibromyalgie et comorbides psychiatriques)

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26 “hacks” qui peuvent rendre la vie plus facile avec la fibromyalgie

Il n’y a pas de doute que vivre avec la fibromyalgie peut être très douloureux et frustrant. Entre la douleur chronique, la fatigue, fibro “brouillard” et d’humeur, la maladie a une façon d’affecter presque tous les aspects de la vie d’une personne. Il peut être épuisant, physiquement et émotionnellement – de faire face à tous les symptômes sur une base quotidienne.

Bien qu’il n’est pas une cure pour la fibromyalgie, certaines personnes ont développé des astuces pour aider à gérer les symptômes et réduire les frustrations de tous les jours. Nous avons demandé à notre communauté puissante de partager certains de ces “hacks” qu’ils utilisent pour rendre la vie avec la fibromyalgie un peu plus facile. Peut-être que certains de ces idées pourraient vous aider à vivre un peu plus confortablement, aussi.

Voici ce que notre communauté nous a dit :

1. “Je garde ma “boîte à outils” à proximité. Médicaments de base comme l’ibuprofène et le Tylenol, mes médicaments sur ordonnance, mon paquet de glace et ma bouteille d’eau chaude. J’ai aussi garder une paire de chaussettes floue moins de deux pieds de moi en tout temps. Cela prend une grande partie de l’immense sentiment jusqu’au minimum.”

2. “Tourner sur la couverture électrique 30 minutes avant de me glisser dans mon lit, les draps sont déjà chaud.”

3. “Au lieu de “faire” des listes qui sont décourageant pour moi quand ça ne se fait pas, je fais une ‘liste’ J’ai fait de compter mes réalisations.”

4. “J’ai lavé mes cheveux à Tillière/R. ou Super Coupes pour $5 quand je me sens vraiment misérable pour ne pas avoir à le faire moi-même.”

5. “J’ai un oreiller de jambe qui élève mes jambes pour aider à la circulation. Excellent investissement.”

6. “Trouver quelque chose que vous aimez vraiment faire. Je crée de l’art, et je sais que parfois je suis extrêmement limitée, mais j’essaie de travailler un peu chaque jour. Je dis toujours aux gens c’est ma thérapie. Il permet à mon esprit de se concentrer sur une tâche que j’aime, et pendant un moment j’oublie la douleur dans laquelle je me trouve. Quand je commence à blesser ou être frustré, j’ai appris que mon corps le dit assez.”

7. “Assiettes et bols en papier ! Je n’ai pas de lave-vaisselle, et j’essaie de faire ma vie aussi facile que possible.”

8. “Mon hack pour les mauvais jours est de rester au chaud. Avoir un bain chaud avec des sels d’Epsom puis se collent sur la table avec mon chat, couverture et heat pack. Lorsque vous avez besoin de repos.”

9. “Le brossage de mes dents dans la douche. Il m’aide de se plier plus.”

10. “J’ai appris à prendre beaucoup de pause lorsque vous essayez d’accomplir des tâches. Une bonne journée sur les ruptures peuvent être courte, sur le mauvais sensiblement plus long. Mais la prise de pauses au lieu de me pousser trop fort m’aide à tirer le meilleur de ce que j’ai peu d’énergie.”

11. “Les gilets qui ont un soutien-gorge intégré avec padding ! Elle m’aide à se sentir en sécurité tout en n’ayant toujours pas de porter un soutien-gorge qui peut être très douloureux pour mes épaules.”

12. “Mon corps a besoin routine rigoureuse. Il peut être ennuyeux de vivre selon un tel horaire chaque seul jour mais c’est la seule façon je peux gérer dès maintenant.”

13. “Je transformer n’importe quel vêtements, chaussettes et les brouilleurs de l’intérieur vers l’extérieur pour ne pas frotter les joints ou tiret ma peau !”

14. “J’ai dû apprendre quand demander de l’aide (ma famille est favorable et prêts) pour des choses aussi simples qu’en remuant la soupe ou de blanchisserie de commutation la rondelle pour sèche-linge. A dû changer mon système de valeurs. Me pousser ne pouvait plus être un mode de vie. Je suis précieux même si ma maison n’est pas propre et je suis incapable de cuisiner.”

15. “La musique douce et la lumière qui s’étend de commencer ou de terminer ma journée. Je faire des promenades pour faire de l’exercice. Entraînement à faible impact sont essentiels.”

16. “Je dors avec un oreiller en forme de U pour la grossesse soutien du dos, mais j’ai besoin de soutien du cou, si bien que j’ai sorti la partie supérieure de l’U et de mettre un oreiller d’eau il y à la place pour soutenir le cou ainsi.”

17. “Tous les dimanches, je fais une liste de choses à faire chaque semaine. Chaque jour possède entre un et trois points. Cela me permet de répartir les tâches ménagères et vous permet de me sentir accompli, mais ne portent pas de moi. Les jours je me sens mal, je prends ces éléments et étalez-les sur jours je me sens mieux. Je ne me laisse pas mal de ne pas toujours être en mesure d’accomplir tout sur ma liste.”

18. “J’utilise une chaise de douche et d’un pommeau de douche avec un flexible et poignée. Je peux m’asseoir dans la baignoire, tout en contrôlant d’où l’eau me frappe, et obtenez toujours propre. Il m’aide à obtenir les avantages d’une douche rafraîchissante, tout en n’ayant pas à faire une sieste pour retrouver l’énergie, j’aurais perdu tout en luttant dans la douche.”

19. Un Icekap “pour des maux de tête. J’ai d’abord appliquer Biofreeze à mon front, les temples et l’arrière du cou. Puis-je porter le Icekap. Dans une pincée, J’utilise les patchs de gel réfrigéré spécialement pour les migraines et la fièvre.”

20. “Je n’ai quelque chose de physique… prenez une pause… puis quelque chose… prenez une pause mentale. En alternant entre eux semble pour me permettre d’en faire plus.”

21. “J’ai une petite throw blanket qui tient dans mon sac à main au cas où la substance sensorielle obtient d’être trop quand je suis dehors et environ.”

22. “J’ai décidé que je n’allais pas arrêter de faire tout ce que j’ai aimé, alors je suis juste faire les choses plus lentement et pas aussi long. J’aimais à faire du kayak, mais maintenant je kayak 15 minutes puis s’asseoir et se détendre. Faire un autre 15 minutes. Tirez dessus et prendre le déjeuner. Les poussées de court.”

23. “J’ai déplacé tous mes meubles dans une configuration qui m’a permis d’une poignée ou de place pour s’asseoir dans presque tous les domaines de ma maison.”

24. “Faire un sac de soins que vous prenez avec vous partout. La mienne a quelques autres douleur supplémentaire, Tums, anti-diarrhéiques, l’aspirine à croquer quelques autres pour des maux de tête, le gingembre contre les nausées, les patchs de gel pour une migraine, quelque chose de doux pour s’asseoir, des casques antibruit si sound déclenche des migraines, un livre, téléphone et chargeur supplémentaire pour les urgences, pour les mains, des collations à emporter avec vos médicaments, une petite bouteille d’eau et tout ce dont vous aurez besoin pendant votre absence.”

25. “Sels d’Epsom du Dollar Tree dans un bain chaud sont un des meilleurs soulageurs de douleur. Si vous ne pouvez pas sortir de la baignoire sur votre propre, poser une main courante.”

26. “Entoure de gens que j’aime. Ce n’est pas seulement une distraction de la douleur, mais j’ai aussi un sentiment de sécurité qui facilite le sentiment de solitude et d’angoisse qui vient avec la fibromyalgie.”

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